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Reykjavik, nouvelle capitale gastronomique

Avec une pléthore d’excellents restaurants offrant une cuisine traditionnelle islandaise avec une touche moderne, Reykjavik est l’un des meilleurs arrêts scandinaves pour les gourmets. La position de Reykjavik en tant que ville côtière permet aux restaurants locaux de présenter certains des fruits de mer les plus frais au monde. Ajoutez à cela des aliments uniques tels que le petit rorqual et le macareux, manger à Reykjavik est une véritable aventure culinaire. Ce guide de nourriture et de boisson de Reykjavik comporte le top 10 des choses à essayer dans la ville. Alors continue, mange ton coeur! Plysur (hot-dogs islandais) Principalement fabriqué à partir d’agneau islandais, ces hot-dogs sont un favori avec les locaux et les touristes. Demandez-en un avec tout et vous recevrez un délicieux hot-dog garni d’oignons crus, d’oignons frits, de moutarde, de ketchup et d’une sauce rémoulade à base de mayonnaise, de câpres et d’herbes. Où l’essayer: Bæjarins Beztu Pylsur est une chaîne de stand de hot-dogs qui peut être trouvé partout dans la ville. Les longues lignes attestent de la popularité de cette chaîne de hot-dog. Ne soyez pas rebutés par les lignes cependant; leur prise sur cette collation salée vaut bien l’attente. Pain de seigle Plysur Dense et avec une saveur sucrée sous-jacente, le pain de seigle islandais est généralement consommé avec du beurre, du pâté, de la viande fumée ou du poisson fumé. Une façon traditionnelle de faire du pain est de le placer dans un tonneau en bois et de l’enterrer près d’une source chaude, bien que la majorité des boulangeries utilisent aujourd’hui un four moderne. Où essayer: Pour une expérience authentique du pain de seigle, rendez-vous à Laugarvatn Fontana (Hverabraut 1) où vous pourrez visiter la boulangerie géothermique et goûter au pain fraîchement sorti du sol. Essayez aussi la glace au pain de seigle unique du Café Loki’s (Lokastíg 28) pour ajouter une touche à cette nourriture essentielle classique. Agneau En Islande, il y a plus de moutons que de personnes. Les habitants d’Islande aiment beaucoup l’agneau. Une méthode de culture en plein air est largement utilisée car elle permet aux animaux de brouter sur une variété de plantes, telles que les herbes sauvages et les herbes, ce qui donne à la viande une saveur très complexe et savoureuse. Où goûter: Le carré d’agneau de Grillmarkadurinn (Lækjargata 2a) est légendaire car il provient d’agriculteurs locaux et possède une saveur riche. La soupe au homard Reykjavik a accès à une riche sélection de fruits de mer, il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi la soupe au homard est l’un des plats les plus populaires du pays. Où essayer: La soupe au homard est le plat star de Læjarbrekka (Læjarbrekka Bankastræti 2). La langoustine fraîche est légèrement frite avant d’être transformée en une soupe soyeuse et savoureuse. Soupe de homard Rorqual de Minke A l’origine un aliment de base traditionnel islandais, le petit rorqual est maintenant mis sur les menus pour attirer le touriste curieux. Cependant, il reste toujours un favori avec certains locaux. La viande de baleine a une saveur de gibier et une texture tendre, semblable à celle d’un beefsteak de bonne qualité. Où déguster: Fish Mrkt (Aðalstræti 12) sert un plat de baleine de Minke grillé avec une racine de wasabi islandaise et une vinaigrette au soja et au gingembre. La macareux moine demeure une partie importante du régime alimentaire national de l’Islande et est considérée comme un mets de choix. Une viande riche avec une légère saveur de poisson, il est souvent fumé ou bouilli dans le lait. Où goûter: Íslenski Barinn (Ingólfsstræti 1a) associe du macareux grillé aux myrtilles, du skyr (un produit laitier crémeux), des oignons rouges et des herbes aromatiques pour une interprétation contemporaine de ce plat de viande traditionnel. Harðfiskur Ce snack de poisson séché très apprécié est généralement fabriqué à partir de morue, mais peut également être fabriqué à partir d’aiglefin ou de poisson-chat de l’océan. Utilisant l’air frais de l’Atlantique Nord, le poisson est séché en subissant un processus de durcissement bactérien similaire à la fabrication du fromage. Avant de manger, le poisson est étouffé dans du beurre salé pour aider à l’adoucir et ajouter une saveur légèrement crémeuse. Où essayer: Vous pouvez trouver Harðfiskur dans la plupart des supermarchés de la ville. Har∂fiskur entouré de pain et de beurre Skyr Skyr est un délicieux produit laitier: crémeux, faible en gras et riche en protéines. Skyr se marie bien avec les fruits et l’avoine et est habituellement consommé pour le petit déjeuner ou comme un régal après le dîner. Source: Cours de cuisine.

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Les régions passent au durable par la cuisine

Les régions se mettent au développement durable et à la pédagogie culinaire, c’est une bonne chose. Et à titre d’exemple, prenons le cas d’une région « haute en cuisine », l’Auvergne. Que le Conseil régional d’Auvergne soutienne une publication comme le guide Atelier cuisine et alimentation durable, c’est dans l’ordre des choses. Et mieux : c’est même une évidence, au regard des objectifs affichés par le projet de l’association Anis étoilé. Tout d’abord, Anis étoilé entend proposer avec la mise en place d’ateliers cuisine « une approche éducative globale de l’alimentation ». C’est un premier point commun entre l’association et notre collectivité : l’éducation des jeunes est l’un des axes politiques prioritaires de la Région Auvergne, et l’éducation à l’alimentation en fait bien sûr partie. Nous adhérons donc pleinement à la vocation pédagogique du guide Atelier cuisine et alimentation durable. Ensuite, un atelier cuisine est une occasion de valoriser des produits (donc des productions) de qualité tout en abordant des notions de développement durable. Source: le site Cours de Cuisine.

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J’ai testé la découverte du vin

Si vous êtes à peine capable de distinguer une piquette d’un grand cru, ce billet est pour vous ! Avant-hier, en effet, un cours d’oenologie m’a conduit à Bruxelles, et j’ai appris à cette occasion les rudiments de l’apprenti oenologue. J’ai voulu tester un tel atelier en partant d’un constat simple : on n’apprend pas des masses en dégustant des vins seul. Et même si l’on lit des livres pour le sujet, l’apprentissage est un peu laborieux. Alors qu’en groupe, et sous la direction d’un expert, on peut aller beaucoup plus loin. Je craignais un peu que l’ambiance soit du genre coincée, mais ce n’était heureusement pas le cas, et j’ai au final bien apprécié. C’est d’ailleurs à mon sens le gros point fort de cette activité : apprendre dans un cadre convivial. Cela m’a permis d’essayer une dégustation horizontale (c’est le terme qu’on emploie pour parler de la dégustation des vin d’un château sur plusieurs années). A la table, youtes les classes d’âge étaient représentées, même si les trentenaires étaient la majorité. En effet, ces ateliers d’oenologie sont institués pour tous les publics : aussi bien les bleus que les fins connaisseurs. J’ai été frappé de constater que les plus jeunes étaient les plus exigeants lors de ce cours. Je n’ai compris qu’après pourquoi, en discutant avec eux. En réalité, ils participent à ce genre de cours avec un visée en tête ; leur carrière professionnelle demande une certaine connaissance du vin et ils viennent donc là pour « bosser » leurs aptitudes. Les plus âgés, comme moi, étaient quant à eux plutôt à la recherche d’un vrai moment de plaisir. La limite de cette expérience, à mon sens, c’est qu’on apprend beaucoup, mais on ne retient pas grand-chose, en définitive. Parce que les informations sont vraiment trop nombreuses lors du cours. J’ai regretté de ne pas avoir pris de quoi noter tous les conseils de l’oenologue, car j’en ai déjà oublié la moitié. Si vous êtes comme moi et projetez d’assister à un tel cours, il vaut mieux préférer une séance assez ludique comme les accords entre les vins et les fromages. Vous aurez plus de chance de retenir des conseils pratiques pour accompagner vos fromages que lors d’un cours magistral sur les procédés de maturation des cépages. Mais c’est tout de même une aventure que je recommande. Je vous mets le lien vers la page du cours d’œnologie à Bruxelles, pour ceux que ça intéresse.

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Pour changer du champagne

Pour tous ceux qui aiment les bonnes choses comme le champagne. Et si le champagne est parfois trop couteux, reste les autres vins pétillants comme le Prosecco qui nous vient d’Italie. Parmi eux, le brut Adami est un délice. En 1920, Abele Adami, grand-père de Franco et d’Armando, les propriétaires actuels, racheta au comte Balbí Valier un beau vignoble. Ainsi naissait la propriété Adami et ses grands Proseccos. Le cépage Prosecco provient de la province de Trieste, à I’extrémité nord-est de l’ltalie, à la frontière slovène où il est appelé Glera. C’est cependant dans la province de Trévise qu’il acquit ses lettres de noblesse et produisit ce beau vin fruité désaltérant très apprécié. Le Bosco di Gica est produit presque exclusivement à partir des cépages Proseccos: un pourcentage infime de Chardonnay contribue à donner un peu plus de profondeur au mélange final. Ne croyez pas, au vu de la forme caractéristique de sa bouteille, que le Prosecco soit un vin réservé aux fêtes ou aux grandes occasions. Le véritable rôle de ce vin est de vous apporter un petit moment de douceur quotidien, un rayon de soleil même lorsqu’il fait gris. 0uvrez-le pour recevoir des amis ou découvrez sa versatilité en l’accompagnant de jambon de Parme et d’une assiette de melon: une combinaison idéale qui fera de vous un inconditionnel de ce vin. Le prosecco est l’ancien nom d’un cépage italien de raisins blancs. Il est classé cépage d’appoint en DOC Colli di Conegliano, Colli Euganei, Montello e Colli Asolani et Prosecco di Conegliano Valdobbiadene. Il est classé recommandé ou autorisé dans les provinces Bergame, Belluno, Padoue, Trévise, Pordenone, Trieste et Udine des régions Lombardie, Frioul-Vénétie julienne et Vénétie. En 1998, il couvrait 7 073 ha. Le prosecco est également cultivé en Argentine. Il est principalement cultivé dans les collines de la province de Trévise. Source : Cours d’œnologie.

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Cerise sur le gâteau

C’est le temps des sucres? Pas tout à fait. À Charette, le sirop d’érable a été remplacé par un liquide rouge vif et onctueux. Peu importe les humeurs de Dame nature, il coule à flot. On peut en mettre partout: sur les tranches de jambon, le pâté à la viande, l’omelette, les fèves au lard, les oreilles de crisse, les crêpes et même sur la neige, à la fin du repas. Bienvenue dans une cabane à sucre qui n’en est pas une. Gilles Beaulieu est un homme qui sait recevoir, mais aussi réinventer la plus pure tradition. Sur sa terre de six acres, 6000 cerisiers supplantent tous les érables qui, au beau milieu du 1er rang nord, n’ont plus le monopole de l’expression «se sucrer le bec»… Propriétaires de la cerisaie Le temps des cerises, Gilles Beaulieu et sa conjointe, Nancy Laprés, proposent une expérience hors du commun: la cabane à cerise. La réponse est inespérée. On vient de partout au Québec pour y goûter et en redemander.

«Environ 80 % de notre clientèle vient de l’extérieur de la Mauricie», constate celui qui aimerait faire mentir l’énoncé voulant que nul n’est prophète en son pays. Le monsieur n’a pas tort. On n’est pas très touriste chez nous. On méconnaît nos trésors, à commencer par cette bière servie en guise d’apéro. Brassée à la microbrasserie À la fût, à Saint-Tite, La Crique est une bière de cerises au goût légèrement surette, qui devrait plaire à tous ceux et celles qui aiment se la couler douce sur une terrasse. «Cette bière est faite à partir de nos griottes», m’informe M. Beaulieu. Entre deux gorgées, je fais semblant de savoir de quoi il parle. Griotte? Jamais entendu parler. C’est pourtant le nom du minuscule fruit rondelet qu’on retrouve dans nos desserts préférés. On dit tarte aux cerises, mais dans le fond, il s’agit bien souvent de griottes. «Je me définis comme un innovateur», déclare Gilles Beaulieu qui, dans une autre vie, était producteur d’oreilles de porc séchées, une gâterie dont les chiens raffolent, et donnait des cours de cuisine à Nancy.

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Dans la cuisine de mon entreprise

Mon entreprise arrange un cours de cuisine. La finalité de cette instruction est d’affermir l’unité des employés. Ces activités préparées par des agences spécialisées sont notamment organisées dans les sociétés. L’atelier de cuisine est captivant. Il est réalisé en différents groupes de collaborateurs. Cette attribution permet d’affermir la cohésion des présents. Durant deux heures les salariés créent des recettes qui seront après appréciés par un jury. L’équipe qui fait du meilleur plat l’emporte. Les employés sont très content de participer à cet atelier. Les mêts ont ensuite été appréciées par les participants pour apprécier l’après-midi. Le boulot de l’agence incentive restera clef pour recruter le chef pour notre boite. L’unité des participants est la catégorier et l’intensité des relations communautaire qui se tissent entre les individus d’une boite. Cette notion est utilisé pour déterminer l’intensité de l’union des membres. Le échelon de l’alliance collective favorise les osmoses des entreprises. Les intéractions communes sont vécues de manière sympathique par les personnes représentant cette union sociale. L’alliance est identifiée également par l’intelligence commune. L’intelligence du groupe désigne les facultés adroites des présents procédant des interdépendances diverses entre les membres. Les agences séminaire sont centrées dans la croissance de cette connaissance communautaire.

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La nouvelle cuisine moléculaire

La gastronomie moléculaire est l’analyse et perception des manifestations qui interviennent lors des transformations gastronomiques. La gastronomie moléculaire est présentement attachante et reconnue comme une méthode de cuisson. Pratique actuelle pour certains, penchant de fonds pour les autres, la préparation moléculaire n’en demeure pas moins une vraie méthode scientifique. Pour Hervé This, physico-chimiste qui est l’un des créateurs de la gastronomie moléculaire, la stature moléculaire assure de mieux modéliser les interactions chimiques spécifiques de la gastronomie, spécifiquement dans les émulsions, les cuissons à cœur, les effets tensio-actifs…

Le nom de la technique provient de la rencontre de Nicholas Kurti et de Hervé This qui ont compris qu’un domaine scientifique pouvait facilement être identifié, non pas dans l’analyse des aliments, mais, plus précisemment, dans l’analyse scientifique des pratiques culinaires. L’un et l’autre ayant fait à des recherches sur les technicités physico-chimiques déployées par les discipline empiriques de l’art culinaire, ils collaborèrent à partir de 1985, et leur coopération positive ne devait prendre fin qu’avec la disparition de Kurti en 1998, à l’âge de 90 ans.

L’appellation « gastronomie moléculaire » se réfère à la biologie moléculaire: en 1934, Warren Weaver, alors DG du NIH, avait suggéré cette appellation pour nommer cette nouvelle technique de la biologie où l’on introduisait des techniques chimiques et physiques. Pour la gastronomie moléculaire, la manière est la même : originellement, le moteur de la discipline correspondait à l’introduction en cuisine de pratiques tirées de la chimie et de la physique.

Certains grands restaurateurs s’inspirent des travaux de la cuisine moléculaire, parmi eux, Pierre Gagnaire, Thierry Marx ou Marc Veyrat. La gastronomie moléculaire s’est répandue dans les cuisines. Vous pouvez aujourd’hui réaliser des cours de cuisine moléculaire avec quelqu’uns des grands de la discipline.

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