Archive for santé

A la plage…

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Poisson gras ?

Élise Lucet recevait le docteur Dominique Dupagne pour parler des effets du poisson gras sur la santé. Le saumon est le poisson le plus consommé en France. Il fait partie de ce que l’on appelle les poissons gras. Ces poissons sont-ils vraiment bons pour la santé ? « Si on fait la synthèse de toutes les études disponibles, il n’y a pas d’évidences majeures pour une protection du coeur ou des artères par la consommation de poissons gras ou d’huile de poisson », rapporte le docteur Dominique Dupagne. « On se tourne toujours vers les médecins pour savoir ce qu’il faut manger, mais on n’a pas réponse à tout. Je viens de vous montrer que l’on avait assez peu de preuves du caractère bénéfique du poisson, donc la réponse est toujours la même : mangez ce qui vous fait envie, en variant les menus et sans excès bien sûr. C’est le seul message scientifique que l’on peut sortir de tout ça », conclut le docteur Dominique Depagne, sur le plateau de France 2.

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Un stage anti-stress avion

Et si vous faisiez un stage en simulateur de vol pour vaincre votre stress de prendre l’avion. C’est ce que vous propose une société française pour lutter contre la peur de prendre l’avion. Rien de mieux que de se mettre aux commandes d’un avion de ligne parait-il. Nombreux ont peur en avion car elles ne comprennent pas qu’un aéronef de divers centaines de tonnes peut évoluer dans le ciel sans s’écraser. Il est bon d’évoquer quelques lois aérodynamiques pour vous enseigner comment opère un aéroplane. Le 1er principe aérodynamique est la portance. En conséquence la portance est une caractéristique évidente, que l’on visualise autant sur l’avion que autant les oiseaux. Alors que l’avion va plus vite, l’air défile au dessus, et en dessous de l’aile. L’air qui va sur l’aile est plus preste que l’air circulant sous celle-ci, créant en conséquence une dynamique de portance. La caractéristique est que l’avion est de fait tiré vers le ciel. L’air passe plus vite au dessus de l’aile grâce à sa forme arrondie. La sustentation qui aspire l’aéroplane vers le haut, se balance à la charge de l’aéronef qui le l’entraine vers la terre ferme. De fait plus la vitesse est grande – plus en substance plus la variation de rapidité est importante, plus la sustentation est intense, gardant l’aéroplane en l’air. Les turbines sont ainsi considérables, puisque ce sont les propulseurs qui permettent de faire avancer l’avion et de créer ce phénomène de portance. Un second facteur de peur courante est celle de croire que si les moteurs tombent en panne, l’aéronef s’écrasera vers le bas. Il s’agit d’une possibilité assez rare, mais si l’aéroplane perd un turbine ; pourquoi pas du fait d’un incendie moteur, la turbine sera fermé depuis le cockpit, et l’aéroplane maintiendra son voyage avec une turbine, qui est amplement satisfaisant pour continuer de voler. Dans l’hypothèse encore plus inhabituelle ou les deux propulseurs tombent en panne, l’aéroplane, grâce à son design et au phénomène de sustentation, volera pendant vingt cinq minutes environ sur une longueur de 250Km, ce qui est abondamment convenable pour sélectionner un aéroport. Avec les gros aéroplanes qui bénéficient de 4 turbines, il est rare que tous les moteurs fassent défaut en même temps. Enfin, la voilure. Certains personnes se tracassent de constater la voilure se courber, notamment dans le cas de turbulences. Les ailes sont produites pour s’incurver. Si ces stages vous intéressent >> simulateur de vol.

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Un simulateur pour soigner sa phobie

Le monde virtuel à la rescousse des phobies. Peur des araignées, peur des hauteurs, peur en avion, la 3D peut vous aider. Jusqu’à très récemment, l’immersion des individus dans un monde virtuel a souvent été considérée comme dangereuse voire néfaste si l’on se fie aux nombreux discours et études scientifiques concernant les effets potentiels de certains jeux vidéos sur la personnalité du joueur. Ils amèneraient par un phénomène d’identification à reproduire dans le réel les comportements violents ou malsains vus ou « vécus » dans le virtuel.

A l’inverse, le monde scientifique et médical a lui su tirer parti de cette confusion entre monde réel et virtuel qu’est capable d’induire un système informatique de pointe, ceci à des fins thérapeutiques. Nous prendrons l’adjectif thérapeutique dans un sens large, à savoir tout ce qui peut aider le patient à guérir ses maux quels qu’ils soient, de façon directe ou indirecte.

La réalité virtuelle n’était au départ pas destinée à être utilisée à des fins thérapeutiques. Le casque HMD permettant la vue en 3D d’une scène a été créé en 1968, et les gants Dataglove, équipés de capteurs, ont été eux inventés en 1977. Entre ces deux dates, le casque a surtout été utilisé à des fins artistiques.

Ce n’est que dans les années 1980 que l’équipement a commencé à être utilisé par la NASA en tant qu’outil d’entraînement et par les militaires pour simuler respectivement la conduite de navettes, de tanks et d’hélicoptères. Dès lors, et surtout à partir du début des années 1990, le champ des applications possibles s’est progressivement élargi vers le médical. Les simulateurs de vols ont été généralisés et ont ainsi pu servir à pallier les peurs de l’avion.

D’après des études récentes, les résultats obtenus à l’aide des TRV sont similaires à ceux des thérapies traditionnelles. Lors des séances on peut même parfois noter des « cybermalaises », preuves de l’impact de la thérapie sur le patient. Par ailleurs, les jeunes patients, ainsi que les patients réfractaires aux thérapies traditionnelles, sont très réceptifs à ce type de thérapies qui peuvent sembler plus ludiques et donc moins stigmatisantes.

Plus d’un Français sur dix a peur de monter dans un avion. Cela est du principalement au fait que l’avion est un engin techniquement inconnu pour les passagers, de taille importante, et hors du contact avec la terre ferme. La plupart du temps, le décollage et l’atterrissage sont les moments du vol les plus pénibles pour ces phobiques de l’air.

Pour guérir cela, le patient peut suivre un stage anti stress pour vaincre sa peur de l’avion. Il est placé en situation de pilote dans un simulateur de vol professionnel, assisté d’un copilote, également psychologue, qui lui explique toutes les manœuvres de vol et les fonctions aérodynamiques de l’avion. L’objectif est de permettre la compréhension afin de rassurer.

Cette technique s’appuie sur les modèles de simulation de vol qui ont déjà fait leurs preuves sur les pilotes.

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