Monthly archives: mars 2016

Dogfight à Saint-Estèphe

Le mois dernier, en bouinant sur internet, j’ai découvert qu’on pouvait réaliser une expérience incroyable : vivre un véritable dogfight, et ce sans même avoir son PPL ! La tentation était trop grande, surtout pour quelqu’un qui a passé des heures sur Dogfight 1942. Je n’ai pas résisté. Et c’est ainsi que, la semaine dernière, j’ai embarqué pour un véritable combat aérien dans le ciel de Saint-Estèphe. Et vous savez quoi ? Je n’ai pas eu à le regretter : c’était tout simplement grandiose ! Difficile de dépeindre une journée comme celle-là, mais je vais quand même essayer. Le matin, j’ai commencé par découvrir les bases du pilotage. Comme mon expérience dans le domaine se résumait au jeu vidéo, j’avais beaucoup à apprendre, mais heureusement, mon instructeur était clair dans ses explications. En début d’après-midi, enfin, le moment est venu de passer à l’action. Un peu nerveux, j’ai grimpé à bord du biplan et nous avons décollé. Alors, concrètement, comment ça se passe ? Imaginez-vous un laser game géant à bord d’un appareil que vous dirigez vous-mêmes, tandis qu’un autre client commande l’appareil adverse. Votre instructeur, qui se trouve être un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air qui a participé à des combats aériens en conditions réelles, est à l’arrière. Il procède au décollage puis vous laisse graduellement aux commandes. Vous apprenez ainsi à vous déplacer, mais également à prendre en chasse l’appareil ennemi pour lui tirer dessus dès que vous l’avez dans le viseur. Et lorsque vous mettez dans le mille après plusieurs minutes de chasse et de tirs manqués, l’appareil abattu déclenche des fumigènes et laisse échapper une traînée de fumée ! C’est tellement saisissant qu’on en oublie rapidement qu’il ne s’agit que d’un jeu ! C’est la seule expérience de ce type en Europe, d’après ce que m’a dit mon co-pilote. Si vous habitez du côté de St-Estèphe, je vous le dis : c’est une expérience à faire absolument, à vivre au moins une fois dans sa vie ! Je vous mets un lien vers le site où j’ai déniché toutes les infos, si le coeur vous en dit ! Mais mieux vaut qu’il soit bien accroché ! Pour plus d’informations, allez sur le site qui propose cette expérience de combat aérien.

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Pouvons-nous être ce que nous devons?

Nous le pouvons, répondront-ils, si nous comprenons et désirons le meilleur.—Et si nous ne le comprenons pas ou ne le désirons pas?—Alors nous ne le ferons pas; mais il en est de même dans l’hypothèse de la liberté: point de détermination libre au bien universel sans la pensée et le désir de ce bien.—Ce sont là seulement deux des conditions, mais qui ne suffisent pas, qui n’expliquent pas tout, qui peut-être même sont des effets et non des causes.—Pour nous, elles sont les seules causes, voilà la différence.—Cette différence est grave; nous considérons, nous, l’intelligence et le désir comme n’étant pas le moi, mais une action du dehors sur le moi; dès lors une chose qui dépend de notre intelligence et de notre désir ne dépend pas du moi: elle peut encore se réaliser, elle peut être, mais ce n’est pas nous qui pouvons la réaliser; de même, elle doit être, mais ce n’est pas nous qui devons la faire.—C’est que, sous la pensée et le désir, vous supposez toujours un troisième personnage, le moi libre, qui est en question. Pour nous, le moi étant le désir même, qui enveloppe la pensée, ce qui dépend du désir dépend du moi.—Mais le désir lui-même, conséquemment le moi, dépend de conditions extérieures, qui à leur tour dépendent d’autres conditions, et ainsi de suite. Dire que nos actions dépendent de nos désirs, c’est dire qu’elles dépendent, en fait, non de notre indépendance, mais de notre dépendance même. Donc, quelque belle que puisse encore être la morale dans votre hypothèse déterministe, les conditions de son accomplissement ne sauraient être en nous que si elles y ont été mises du dehors. A vous de les mettre en moi, en persuadant ma raison et en touchant mon cœur; à un autre de les mettre en vous. Nous nous renverrons ainsi la tâche les uns aux autres, et avec la tâche le devoir; notre activité pratique sera, sinon détruite, du moins diminuée. Telle est donc la difficulté à laquelle semble aboutir actuellement le problème: le suprême idéal de la société universelle, qui offrirait chez l’individu, outre son caractère intelligible et désirable, un caractère d’indépendance et de spontanéité seul vraiment moral, devrait être réalisé à la fois en nous et par nous, en vue de tous; mais, dans l’hypothèse nécessitaire, il semble que cette réalisation peut avoir lieu en nous, non définitivement par nous; elle peut être produite par une action des hommes ou des choses sur notre intelligence et notre désir, non par une action dont il y aurait en nous-mêmes quelque cause initiale et indépendante. D’accord sur la fin suprême de la morale et de la sociologie, et aussi sur les moyens intermédiaires, les deux systèmes semblent enfin se séparer sur la puissance initiale, qui dans un cas nous est supposée propre et dans l’autre étrangère. Ils admettent en commun tout ce qui, dans la science morale et dans la pratique morale, n’est pas la moralité même en son principe; car la moralité essentielle, en son idéal, ne serait pas seulement connaissance reçue et bonheur reçu par nécessité: elle serait don libre de soi à tous.

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Kiev est en défaut de paiement

Le parlement municipal de Kiev a voté jeudi la suspension de tous les paiements visant à rembourser la dette extérieure de la ville. Les députés du conseil municipal de Kiev ont décrété un moratoire sur le remboursement des dettes extérieures contractées par la ville, a annoncé le magazine en ligne ukrainien Korrespondent.net. Conformément à la décision des députés, les paiements seront suspendus à partir du 6 novembre. Les dettes de la ville s’élèvent à 18 milliards de hryvnias (plus de 740 millions d’euros). Selon le président de la commission budgétaire du parlement municipal, Andreï Strannikov, la mairie de Kiev n’a pas réussi à s’entendre avec ses créanciers sur la restructuration des emprunts. M. Strannikov a également fait savoir que Kiev se préparait à la baisse des températures et que les fonds provenant du budget devaient servir en premier lieu à fournir du chauffage aux foyers, à réparer les halls des immeubles d’habitation et à subvenir à d’autres besoins municipaux. Le maire de Kiev, Vitali Klitchko, a pour sa part confirmé que la ville cessait de rembourser sa dette extérieure, rapporte le site d’information Segodnya.ua. Il a également souligné que les autorités municipales actuelles avaient hérité de la majeure partie de cette dette. D’après M. Klitchko, cet « héritage » se monte à 12,5 milliards de hryvnias (environ 516 millions d’euros). Le 25 septembre, l’agence de notation Standard & Poor’s a abaissé la note souveraine de l’Ukraine à SD, ce qui indique un défaut de paiement sélectif.

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